Lu dans les médias cette semaine – 5 mars 2010
Création d’un comité de vérification des travaux du GIEC
Face aux nombreuses critiques émises à l’encontre du GIEC, les Nations Unies ont décidé de créer prochainement un nouveau comité indépendant de suivi chargé de passer en revue le travail produit par le Groupe Intergouvernemental d’Experts des Nations Unies sur l’Évolution du Climat (GIEC). Les erreurs du GIEC récemment mises en évidence, notamment la prévision erronée concernant la disparition des glaciers de l’Himalaya en 2035, ont largement profité aux sceptiques du climat. Toutefois, selon les Nations Unies, les principales conclusions du groupe d’experts relatives à l’influence de l’activité humaine sur le changement climatique restent inébranlables. De son côté, Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), a fait savoir qu’il ne soutenait pas l’interdiction de l’utilisation de la littérature grise, publiée par des organisations non officielles, et que les médias avaient exagéré les erreurs du GIEC.
Le 26/02/2010, d’après « Actu-environnement ».
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Inde : des peuples autochtones menacés par l’industrie minière
En Inde, les populations autochtones vivant à Niyamgiri, dans l’État d’Orissa sont aujourd’hui menacées par les activités minières développées par une compagnie anglo-saxonne, Vedanta. L’implantation d’une raffinerie d’alumine, en plus de polluer l’air ambiant, a également contaminé les ressources en eau locales. Et Vedanta et ses filiales entendent investir davantage dans l’extension de la raffinerie et dans l’ouverture d’une nouvelle mine de bauxite, le minerai dont est extrait l’aluminium. En mai 2009, l’organisation Survival International avait déjà tiré la sonnette d’alarme, dénonçant le déplacement forcé de la communauté indigène des dongrias kondhs. Dans un nouveau rapport d’enquête, Amnesty International met une nouvelle fois en évidence la pollution des ressources vitales de la région et les manquements aux droits humains liés aux activités de Vedanta.
Le 26/02/2010, d’après « La Maison de l’écologie ».
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Il faut renforcer la gestion des DEEE dans les pays en développement
Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a appelé à travers un nouveau rapport à renforcer la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) dans les pays en développement. Sont principalement visés : la Chine, l’Inde, le Brésil, le Mexique et l’Afrique du Sud, où les ventes de DEEE s’accélèrent. Actuellement, il n’existe aucune filière de recyclage des DEEE dans ces pays, ce qui pourrait avoir de graves conséquences environnementales dans les années à venir.
Le 26/02/2010, d’après « Actu-environnement ».
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Le Forum mondial s’attaque aux maladies non transmissibles
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a réuni pour la première fois les principaux membres du Forum du Réseau mondial de lutte contre les maladies non transmissibles (NCDnet) afin de trouver des solutions contre ces affections souvent négligées dans le cadre des actions en faveur de la santé et du développement au niveau mondial. On estime que les maladies non transmissibles (cardiopathies, AVC, diabète, cancer et les affections respiratoires chroniques) sont actuellement à l’origine de 60% des décès dans le monde. La majorité de ces décès, soit 28,1 millions par an, se produit dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Or, selon la Banque mondiale, ces maladies ont des conséquences économiques importantes dans les pays en développement, tant au niveau macroéconomique qu’au niveau des ménages. D’après les experts, 8 millions de décès prématurés attribuables à une maladie non transmissible pourraient être évités chaque année dans les pays en développement.
Le 26/02/2010, d’après « OMS ».
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Un iceberg gigantesque se détache de l’Antarctique
Un iceberg de la taille du Luxembourg s’est détaché du glacier Mertz, en Antarctique de l’Est, le 12 ou 13 février dernier. D’après une équipe de chercheurs français et australiens, les conséquences sur la circulation océanique profonde et sur la biodiversité marine pourraient être importantes. Selon Benoit Legresy, chercheur au Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales de Toulouse, le détachement de ce bloc de glace de 2 250 km2 ne serait pas lié au réchauffement climatique, mais résulterait d’un cycle naturel des glaciers appelé vêlage, qui s’achève par la libération d’un iceberg.
Le 26/02/2010, d’après « AFP ».
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La mobilisation pour la sauvegarde des langues s’accroît
6 800 langues sont actuellement répertoriées dans le monde. Les linguistes estiment qu’une langue disparaît toutes les deux semaines. Ce sont ainsi 240 dialectes qui se sont éteints ces dix dernières années, et 3000 autres qui pourraient disparaître au cours du XXIe siècle. Depuis les années 1990, qui marquent la prise de conscience de l’importance de sauvegarder le patrimoine linguistique mondial, différents projets universitaires visant à faire vivre la mémoire des langues ont été lancés partout dans le monde. Selon Rozenn Milin, historienne à l’origine du programme Sorosoro, initié par la Fondation Chirac , « il est frappant de constater à quel point les cartes de la biodiversité linguistique se superposent à celle de la biodiversité de la faune et de la flore ». Les thématiques de l’environnement et de la sauvegarde de la biodiversité sont ainsi étroitement liées au maintien de la biodiversité linguistique.
Le 27/02/2010, d’après « Le Monde ».
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L’acidification des océans s’accélère dangereusement
Andy Ridgwell, de l’École nationale des sciences géographiques et Daniela Schmidt, du département des sciences de la Terre de l’université de Bristol, ont mis en évidence une forte augmentation des concentrations de dioxyde de carbone dans les océans ces dernières années, à travers un modèle permettant de calculer la vitesse d’acidification des eaux. Selon les scientifiques, l’acidification des océans progresse actuellement à une vitesse jamais observée depuis 65 millions d’années. L’impact de ce phénomène sur les organismes marins, et notamment sur les coraux, est très préoccupant. Le plancton, premier maillon de la chaîne alimentaire, pourrait également être menacé.
Le 27/02/2010, d’après « Maxisciences ».
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L’Inde perd peu à peu sa diversité linguistique
Un rapport de l’Unesco datant de février 2009 avait estimé que 196 langues sur les 1 635 répertoriées en Inde étaient menacées de disparition. Aujourd’hui, 37 langues indiennes sont parlées par moins de 1 000 personnes. Pour la linguiste Anvita Abbi, les langues minoritaires ne sont pas suffisamment valorisées dans les écoles indiennes, qui privilégient l’hindi, l’anglais et les 22 langues reconnues par la Constitution. La situation est d’autant plus inquiétante que l’arrivée de la télévision dans les zones reculées a favorisé l’éloignement des communautés de leurs langues maternelles. D’autres experts considèrent en revanche que la dilution sociale d’une communauté est une plus grande menace pour sa langue que la réduction de sa population. Les langues minoritaires sont souvent délaissées au profit de « langues de contact » permettant aux communautés de communiquer entre elles.
Le 27/02/2010, d’après « Le Monde »
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L’UE approuve une aide d’urgence de 3 millions d’euros pour le Chili
La Commission européenne a approuvé une aide d’urgence de trois millions d’euros pour faire face à la situation provoquée par le séisme qui a dévasté le Chili le 27 février. « En solidarité avec le peuple chilien, nous avons prévu l’envoi immédiat de trois millions d’euros aux organisations travaillant sur le terrain afin qu’elles puissent apporter leur aide dès les premiers jours suivant le séisme, qui sont aussi les plus critiques », a déclaré dans un communiqué la commissaire en charge de l’aide humanitaire, Kristalina Georgieva.
Le 28/02/2010, d’après « Service de Presse de l’UE ».
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Les températures mondiales surveillées de près
L’Office Météorologique de Grande Bretagne (Met Office) a annoncé que les agences météorologiques mondiales s’étaient mises d’accord pour renforcer leur suivi des températures du globe afin d’améliorer la science du changement climatique. Face au défi que représente la lutte contre le réchauffement de la planète et sous l’impulsion du Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-moon, les experts en météorologie se sont engagés à mesurer les températures terrestres plusieurs fois par jour, et de permettre une collecte indépendante des données. Cette initiative a pour objectif de répondre en partie aux demandes des sceptiques du changement climatique, qui souhaitent avoir accès aux chiffres de base utilisés pour prédire les modifications du climat.
Le 28/02/2010, d’après « Actu-environnement ».
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Climat : la coopération mondiale renforcée
À l’issue du Forum ministériel mondial sur l’environnement organisé à Bali la semaine dernière, les ministres de l’Environnement d’une centaine de pays se sont engagés « à intensifier et améliorer la coopération globale sur le changement climatique et la protection de l’environnement ». Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), les gouvernements, réunis en session extraordinaire, ont reconnu la nécessité de refondre le système institutionnel global afin de mieux gérer les questions climatiques et environnementales, et en particulier la protection de la biodiversité et la réduction des émissions de carbone. Les ministres présents se sont également engagés à renforcer la coopération sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux, produits chimiques et polluants organiques persistants.
Le 01/03/2010, d’après « Actu-environnement ».
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