Erik Orsenna
Crédit : NEWSPRODMedia Manser
Déplorant qu’un « fort vent d’appauvrissement souffle sur les cultures humaines », Erik Orsenna se félicite que la Fondation Chirac « prête attention à ces murmures (que sont les langues, ndlr), car à chacun de ces murmures correspond un univers qui s’apprête à disparaître ». A ses yeux, la diversité des langues offre la multiplicité des regards et des pensées et c’est pourquoi l’écrivain considère « l’œuvre de sauvetage dans laquelle se lance le programme Sorosoro comme une œuvre de respect », essentielle à l’humanité.












